APAR ASSOCIATION DES PLAISANCIERS ARGELES RACOU

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INFORMATION DES PLAISANCIERS


LIEN MATERIELS SECURITE MAI 2015

//www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/07a_DGITM_equipement_secu_plaisance_6p_DEF_Web.pdf


17/06/2015
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CONTROLE TECHNIQUE

Contrôle technique : les réserves du CSNPSN

Frères en plaisance, vous le savez, l’irréaliste contrôle technique des navires de plaisance est toujours dans l’air du temps ; notre ami Francis Bergerac nous avait déjà alertés le 27 août dernier. Aujourd’hui, Escales verse au dossier l’extrait d’avis émis par le CSNPSN (1), adressé au sous-préfet d’Arcachon qui envisageait en 2009 d’instaurer un tel contrôle dans le Bassin. Le ton est plutôt retenu mais le contenu nous semble sans équivoque. Voici. 
 Instauration d’un contrôle technique des navires à l’échelon national – La mise en place d’un contrôle technique par homotypie avec ce qui existe pour les véhicules terrestres à moteur, peut a priori apparaître comme une solution au problème posé. Il serait impératif, si le principe devait être retenu, qu’une réglementation de ce type soit mise en place à l’échelon européen, sous peine d’assister à nouveau à une hémorragie importante de plaisanciers vers les pavillons voisins (Belgique…). L’argument principal qui militerait pour l’instauration d’une telle mesure, réside dans une amélioration attendue de la sécurité des plaisanciers et, accessoirement, dans une diminution des impacts environnementaux sur les milieux marins.
• Pour ce qui concerne l’amélioration attendue de la sécurité des plaisanciers, les analyses effectuées sur les rapports d’interventions des CROSS (2) durant ces dernières années, ont révélé que l’origine des pannes ou avaries des bateaux de plaisance ayant eu recours aux CROSS, consistait majoritairement en un défaut de comportement de l’équipage secouru. Le fait qu’il y ait autant de bateaux de plaisance récents que de navires anciens dans les statistiques des opérations CROSS, confirme ce problème comportemental. Ces analyses ont été renforcées par l’enquête menée après l’été 2008, conjointement par la Direction des Affaires Maritimes et le Conseil Supérieur, qui démontrent que 60 % environ des interventions de secours sont dues à des problèmes de moteur. La moitié de cette proportion réside dans deux causes d’origine énergétique qui sont soit des problèmes d’alimentation en carburant, soit la décharge des batteries. L’autre moitié révèle que l’origine de la panne moteur est liée à une cause étrangère (sac plastique bouchant l’entrée d’eau du système de refroidissement, surchauffe du moteur, incendie…) et que, circonstance aggravante, certains bateaux sortaient d’une révision générale effectuée par un professionnel de l’entretien (chantier). Dès lors, la mise en place d’un contrôle technique n’aurait eu directement aucun effet sur ces occurrences.
• Sur le plan de l’impact sur l’environnement, la représentante de la Fédération des Industries Nautiques dans le groupe de travail constitué pour élaborer cet avis, signale travailler sur ce sujet à la fédération au sein de laquelle certains seraient favorables à la mise en place d’un contrôle technique. Les autres membres du groupe de travail estiment que l’évolution des technique et les nouvelles normes européennes drastiques de constructions mises en application depuis l’adoption du décret 2005-185 du 25 février 2005 (moteurs 4 temps ou électrique…) contribueront naturellement, compte-tenu de la durée de vie limitée des moteurs (10 à 15 ans), à améliorer les émissions sonores ou gazeuses des moteurs des bateaux de plaisance. La mise en place d’un contrôle technique des moteurs pourrait paraître un moyen d’accélérer le renouvellement du parc, mais il convient de se poser la question de l’opportunité économique d’une telle mesure et de mesurer auparavant l’impact de celles déjà prises. Par ailleurs, les plaisanciers ne comprendraient pas la légitimité d’un contrôle technique dont seraient exemptés les autres navires : le caractère manifestement discriminatoire d’une mesure ne s’appliquant qu’aux bateaux de plaisance serait également juridiquement fragile.
Pour Gérard d’Aboville : Antoine Pichon, Secrétaire général 
(1) CSNPSN : Conseil Supérieur de la Navigation de Plaisance et Sports Nautiques.
(2) CROSS : Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et Sauvetage.


09/09/2014
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PLAN DU PORT

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03/09/2014
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La grue fonctionne nouveau

Argelès-sur-Mer : la grue du port a repris du service

Le 27 juillet à 6h00 par Denis Dupont  |  Mis à jour le 27 juillet

Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée durant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui elle est de nouveau en fonction.
Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée durant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui elle est de nouveau en fonction.
Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée durant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui elle est de nouveau en fonction.
Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée durant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui elle est de nouveau en fonction.
Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée pendant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui, elle est de nouveau en fonction.
Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée durant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui elle est de nouveau en fonction. Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée durant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui elle est de nouveau en fonction. Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée durant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui elle est de nouveau en fonction. Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée durant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui elle est de nouveau en fonction. Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée pendant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui, elle est de nouveau en fonction. PHOTO/Photo D. D.

Arrêtée en pleine saison de travaux sur les bateaux, la grue est de nouveau en fonction, mais les professionnels assurent que leurs pertes de chiffre d'affaires sont colossales.

Fin de galère pour les professionnels de la zone technique du port, la grue qui permet aux bateaux de retrouver la terre ferme, ou de se remettre à l'eau, est de nouveau en fonction. Elle a été à l'arrêt 5 semaines. "C'est la rupture de l'axe d'une de ses roues, une pièce maîtresse du système qui nous a obligés à immobiliser l'engin", rappelle Paul-Henri Jeanjean, le directeur du service qui gère la zone technique.

En plus le fabricant de la machine a cessé son activité et les pièces sont fabriquées sur mesure. Par souci de précaution, deux roues de la grue ont été remplacées. Donc plus de problème a priori".

  • En pleine saison

Si aujourd'hui on peut de nouveau assurer ce service à la zone technique, les professionnels sont remontés contre les acteurs portuaires. "On comprend qu'une panne est imprévisible", confie l'un d'eux. Mais quand même. "Comment se fait-il qu'il n'y a aucune pièce de rechange disponible, aucune grue de substitution. Cette panne est arrivée au pire moment, en pleine saison. Nous avons dû envoyer nos clients sur d'autres sites, il n'est pas sûr qu'ils reviennent un jour. Ah oui la grue est de nouveau en état de marche, mais maintenant il n'y a plus de bateaux ou presque". Et de parler de perte de chiffre d'affaires colossal.

  • Pas de seconde grue de prévue

Au port on veut minimiser l'impact de la panne sur l'activité des professionnels. "Je veux bien admettre qu'il y a eu un manque à gagner, tempère Paul-Henri Jeanjean, mais nous avons mis à disposition une grue de remplacement (qui nous a d'ailleurs coûté une fortune) durant plusieurs jours justement pour ne pas pénaliser trop les intervenants et les plaisanciers. Il y avait aussi la rampe de mise à l'eau qui permet de sortir des bateaux plus petits. Quant à imaginer une seconde grue de secours, on parle d'investissement de l'ordre du million d'euros, ce n'est pas à l'ordre du jour".

  • Réduction de personnel en vue

Mais les professionnels ne veulent pas en rester là, ils ont écrit au maire, le port est un service municipal, pour demander des dédommagements, des aménagements pour passer un cap qui semble difficile. Ils attendent toujours une réponse. "Nous sommes au bord du gouffre, relève l'un d'eux. Avec cette perte sèche de chiffre d'affaires nous allons avoir tous du mal à nous en remettre". Et de laisser entendre que des compressions de personnel pourraient se faire dans les mois à venir. Pouvant lever des bateaux jusqu'à 35 tonnes, la grue a été immobilisée durant 5 semaines en pleine saison pour les professionnels. Aujourd'hui elle est de nouveau en fonction.


18/08/2014
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Plus d'un mois de panne de la grue

Port de plaisance d'Argelès-sur-Mer : colère des usagers et des professionnels

Le 11 juillet à 6h00 par Véronique Parayre  |  Mis à jour le 11 juillet

La grue, roulette cassée, est depuis un mois hors service, l'activité portuaire est ainsi réduite comme peau de chagrin. C'est aussi la catastrophe pour ces trois professionnels du nautisme, qui réclament des indemnisations.
La grue, roulette cassée, est depuis un mois hors service, l'activité portuaire est ainsi réduite comme peau de chagrin. C'est aussi la catastrophe pour ces trois professionnels du nautisme, qui réclament des indemnisations. PHOTO/Photo Vé. P.

La casse d'une pièce métallique de la "grue roue-lève" empêche toute mise à l'eau (et retrait). Certains plaisanciers partent ailleurs, les trois professionnels sont en péril.

Évidemment, cette panne ne pouvait pas plus mal tomber, au moment de l'année ou l'activité est au maximum. Pire pour tous ceux qui attendent de pouvoir utiliser cette grue de mise à l'eau, c'est que personne ne sait vraiment quand elle pourra être réparée. La colère et l'incompréhension sont là, les regards accusateurs se tournent vers la SAGA, société gestionnaire du port !

  • Déjà un mois !

L'incident remonte au 10 juin dernier, lorsqu'en pleine manœuvre, une pièce métallique fixant l'une des roues de la grue a cassé. Les gestionnaires du port la SAGA (qui est présidée par le député-maire) et le directeur du port Paul-Henri Jeanjean sont aussitôt alertés, et constatent le problème. "Nous avons contacté le fabriquant de cet engin qui n'est plus en activité. Il faut donc réaliser cette pièce sur mesure. Et c'est là que ça se complique" explique P-H. Jeanjean "il y eut une expertise à Lyon, où sont ressorties des notes de calcul qui doivent être visées par l'Apave avant le lancement de la fabrication. Nous sommes contraints de respecter cette procédure. J'espère que ce sera réglé pour la fin de la semaine prochaine. Pour l'heure, nous faisons face !".

Ponctuellement, une grue non spécialisée effectue durant une journée quelques mises à l'eau. Autre solution provisoire, les propriétaires de bateaux de moins de 7 m qui peuvent effectuer la manœuvre, dans des conditions plus compliquées à la rampe de mise à l'eau (côté Racou), les autres sont obligés de se rendre à Saint-Cyprien ou à Port-Vendres.

Pour ces trois plaisanciers de la région de Toulouse rencontrés hier sur les quais, la décision est prise : "c'est inacceptable ! Pourquoi ne pas mettre une grue de substitution, nous avons décidé de quitter le port d'Argelès, car ce n'est pas sérieux. Et vous savez ce que l'on nous a répondu : que la liste d'attente était si longue qu'il n'y avait aucun problème. C'est pas des manières de faire, nous sommes très déçus".

  • Des professionnels touchés

Alors qu'ils ne sont plus que trois professionnels, Laurent Paillet (Servi plaisance), Maurice Nectou (VDR yachting) et Pascal Grosso (Argelès motor yacht), parlent d'une même voix : "Le temps de réparation et cette carence sont inacceptables ! Une pareille situation c'est du jamais vu, notre perte d'exploitation est monstrueuse, nos activités sont en péril, nous sommes dans le rouge ! Nous demandons depuis un mois, la mise en place d'une grue de substitution capable de répondre aux besoins, on nous propose une grue ponctuellement. C'est pas du boulot ! Ajoutons qu'en plus de ça, si un bateau avait une avarie dans le port, comment faire pour le sortir, c'est actuellement impossible, le danger est pourtant là".

Laurent Paillet précise : "personnellement j'ai une perte d'activité de 1 500 euros par jour, 70 000 euros depuis l'arrêt de la grue, comment se relever de ça, alors que nous n'y sommes pour rien ?" Les trois professionnels expliquent : "nous voulons au plus vite une expertise de la perte d'exploitation et un


18/08/2014
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